jeudi 28 mai 2009
De la bombe
De la salle des profs, je vis, comme dans un documentaire, un gros banc d'élèves foncer à toute vitesse d'un point A (le devant de la fenêtre par laquelle je les observais) à un point B (n'importe où en face pourvu qu'on ne reste pas dans le secteur).
Intriguée, car nul requin ne les convoitait, je sortis et compris aussitôt. Nez et yeux qui piquent, éternuments, léger saignement... ça, c'est un nuage qui est sorti de sa bombe lacrymo.
Tout le monde va bien, je vous rassure. Certains se plaignirent des picotements, beaucoup en rajoutèrent des tonnes pour faire croire à une irradiation tchernobylienne; malheureusement, si nous avions de sérieux doutes sur le ou la coupable, nous ne pûmes le ou la démasquer.
Une petiote me dit: "Mais ils sont fous, un jour, ils vont ramener des couteaux!"
Je n'ai pas osé lui dire que c'était déjà arrivé...
Commentaires
oh
elle est de retour !
Sophocle, Socrate, Platon, peu importe comment tu l appelles, est guéri ? !
Non, toujours pas... et même s'il marchait, je ne pourrais pas l'utiliser: je ne peux pas le brancher, faute de place... vive la taxiphonie, sans confort ni intimité pour taper un peu...
